Dans la peau d’un M1 #9

Qui es-tu?

Je m’appelle Amandine Laforêt, j’ai 22 ans, et je viens de la licence Culture Humaniste et Scientifique que j’ai faite ici, à l’Université Bordeaux Montaigne.

Comment as-tu connu le Master?

Suite à un stage que j’ai fait un peu par hasard dans une agence bordelaise de communication spécialisée dans le vin, j’ai décidé de me tourner ver le secteur de la communication. Le stage m’ayant beaucoup plu, je me suis renseignée auprès de l’Université sur les différents Masters Com qu’elle proposait. J’ai ensuite assisté au forum des Masters auquel j’ai rencontré des étudiantes de Com&Géne et ça a confirmé que
c’était vraiment celui que j’avais envie de faire.

Qu’est-ce que le master t’a apporté jusqu’à maintenant?

Le Master m’a apporté beaucoup de choses, a commencer par des amis. Même si ce n’est pas l’objectif premier je pense que c’est fondamental pour s’épanouir dans une formation. J’ai eu la chance de tomber sur de belles personnes qui ont rendu le Master encore plus motivant, car les gens qui m’entourent on fait que même dans les périodes les plus difficiles où il y avait beaucoup de travail parfois assez difficile et bien j’étais heureuse d’aller à la fac. Mais d’un point de vu plus scolaire le Master m’a apporté une richesse de connaissance que je ne soupçonnais pas, au niveau des publics bien sûr mais pas seulement, car la variété des travaux permet de s’instruire sur de nombreuses choses qui ne pourront que nous servir dans notre vie à un moment ou un autre, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle. Le master apporte aussi bien sur une expertise concrète des différents outils de communication, et même si ça semble parfois un peu abstrait durant la formation, je me rends compte en ce moment en plein stage à quel point je dois souvent réouvrir mes cours pour y piocher différents éléments dont j’ai besoin ! Mais je crois que ce que le Master m’a le plus apporté c’est une organisation du travail et un certain sérieux, nécessaire en raison des nombreux travaux de groupes, car quand un groupe compte sur nous ce n’est pas comme quand on travaille seul, on est obligés de s’y mettre et de tenir les délais et les missions pour ne surtout pas pénaliser les autres.

Que souhaites-tu faire après le Master?

Après le Master j’espère pouvoir trouver un poste de chargée de communication, bien sûr, et plutôt dans le domaine du vin, même si en réalité plus le temps passe plus je me rends compte que tant que les missions me plairont, peu importe où je serai.

Qu’attends-tu de la seconde année?

Qu’elle se termine le plus vite possible !! Non plus sérieusement c’est vrai qu’il nous tarde à tous d’entrer dans la vie professionnelle et de réellement mettre en application tout ce qu’on a appris donc bien sûr j’attends plus de pratique et moins de théorie, des travaux de groupes sur des projets motivants et puis surtout beaucoup de soirées étudiantes, avant de ne plus avoir ce statut !

Portrait Chinois

Si tu étais une pièce de théâtre :

Merci pour cette question difficile à laquelle je n’ai pas de réponse, donc plutôt que de donner un titre qui en plus ne sera pas forcément parlant, je vais te donner ma tirade théâtrale préférée, qui résume plutôt bien qui je suis.
« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres, si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et lorsqu’on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j’ai souffert souvent, je me suis trompée quelques fois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui».
Tirade de Perdican dans On ne badine pas avec l’amour (Acte 2, Scène 5), Alfred de Musset.

Si tu étais un pays :

Je pense que la France me va bien. Une immense diversité de paysages, coutumes et caractères dans un territoire relativement petit. Elle est un peu râleuse, un peu hostile parfois, mais l’éternel symbole de l’amour et de la poésie pour le monde entier.

Si tu étais un livre : 

Vaste question. A laquelle je n’ai malheureusement pas de réponse. J’ai beaucoup lu mais jamais assez encore pour trouver une histoire que je puisse m’approprier comme étant le reflet de la mienne. Mais si j’en trouvais un, il serait un roman d’amour, bien sûr, mais aussi d’action et d’aventure j’espère, avec une part de mystère et d’ésotérisme. J’espère que ce livre sera le plus long possible, et qu’on y découvrira une galerie de personnages attachants et hauts en couleur.

Merci Amandine !  Vous pouvez (re)découvrir le dernier épisode "dans la peau d'un M1" ici !

 

Auteur de l’article : Asso Générations

1 commentaire sur “Dans la peau d’un M1 #9

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